Mireille Mathieu celebrates 60 years of career and love with her audience at the microphone of Emilie Mazoyer. The artist talks about his discipline, his passion for singing and his return to the legendary Olympia stage.
Chaque semaine, “Décibels” vous dévoile ses essentiels. C’est la garantie de tout savoir sur l’actualité musicale francophone avec celles et ceux qui la font vivre. Les plus grands artistes et les talents les plus prometteurs sont dans Les Essentiels de Décibels. Cette semaine vous avez rendez-vous avec une artiste de légende : Mireille Mathieu qui fête ses 60 ans de carrière.
Sa plus belle histoire d’amour, c’est nous
Si les festivités autour de ses 60 ans de carrière passe par la France et un retour au public, ça n’est pas pour rien. Pour Mireille Mathieu, le public, c’est la clé : “C’est grâce au public. Un artiste n’existerait pas sons public. On lui doit tout. Il faut une grande discipline, du travail et de la joie ! J’ai la chance de vivre de ma passion, c’est important“.
Des célébrations qui inclus une tournée qui a commencé par trois Olympias. Si Mireille Mathieu a l’habitude des tournées, revenir en France, et en plus à l’Olympia, n’a pas la même saveur pour la “Demoiselle d’Avignon” : “Je ne m’y étais plus produite depuis 11 ans. J’avais la trouille. Une semaine avant, je tremblais, je claquais des dents. J’ai le trac quand je me produis dans d’autres pays. Mais, chez moi, en France, c’est beaucoup plus intense. Et puis l’Olympia, c’est un écrin de beauté, il y a une âme extraordinaire“.
Mireille Mathieu – Bravo tu as gagné (1981)
60 ans de carrière, 60 ans de travail
L’avantage avec 60 ans de carrière, c’est que l’on sait de quoi on a besoin au quotidien. Mireille Mathieu compare sa carrière à celle d’un sportif de haut niveau, soulignant la nécessité d’une discipline rigoureuse et d’un travail quotidien sur sa voix : “Je m’applique à avoir une très grande discipline. Travailler ma voix tous les jours, faire des vocalises, ça c’est très important“.
Un entraînement vocal dont elle a affiné la technique avec le temps : “J’arrive, je fais mes vocalises le matin à l’hôtel dans la suite, et puis avec mes musiciens, je fais aussi mes vocalises, je répète, donc c’est un travail minutieux et bien réglé“. Mais ça va bien au-delà des simples vocalises : “Je fais attention de ne pas attraper froid, bien sûr. Je voyage avec un masque, j’y tiens beaucoup. Et je parle le moins possible quand je suis en tournée, c’est important“.
