Entraînant des problèmes respiratoires essentiellement chez les bébés, la bronchiolite commence à circuler fortement à Mayotte. “Depuis le passage en phase épidémique de la bronchiolite [à la mi-janvier]the circulation of respiratory syncytial virus (RSV) is clearly increasing according to virological data. [La semaine dernière]17 samples tested positive, corresponding to a positivity rate of 23%, compared to 17% during the previous week. note Santé publique France, dans son rapport hebdomadaire. L’instance sanitaire note que la majorité des malades ont entre 1 et 2 ans.
“Onze cas graves depuis le début de la saison”
Au centre hospitalier de Mayotte, les admissions sont toutefois un peu moins nombreuses (neuf, contre douze la semaine précédente). Il y a eu quatre hospitalisations dernièrement, sans besoin de réanimation. “Depuis le début de la saison, onze cas graves ont été recensés chez des enfants de moins de 2 ans”, est-il précisé. Une campagne de vaccination est en cours depuis le mois d’octobre concernant les femmes enceintes et les nourrissons.
L’an dernier, la maladie était présente un peu plus tôt et avait atteint son pic en février.
Dix patients atteints de paludisme
Concernant les autres maladies en circulation à Mayotte, la grippe est de moins en moins fréquente, alors que le coronavirus est toujours en circulation avec une légère baisse du nombre de cas lors de cette dernière semaine.
En revanche, le territoire mahorais connaît des nouveaux cas de chikungunya et de paludisme. La semaine dernière, dix patients présentait cette infection transmise par le moustique. Sept venaient des Comores, où une recrudescence est observée depuis le début de l’année, les trois autres font l’objet d’investigations.
Les autorités sanitaires surveillent également l’évolution de la Mpox (variole du singe) avec un deuxième et un troisième cas à Mayotte déclarés en début de semaine et liés à l’épidémie en cours à Madagascar.
